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Les mensonges à l’épreuve de nos enquêtes

Hier, nous avons dévoilé pour la deuxième fois des images d’un élevage de cochons « filière Préférence » de Herta. Un élevage censé être dans le haut du panier en terme de respect du « bien-être animal » et de la réglementation. Une belle mascarade, couverte par les autorités publiques en plus !

En décembre, suite à notre enquête, les services vétérinaires de la préfecture de l’Allier avaient inspecté l’élevage et conclu dans un communiqué à sa « bonne tenue » et à l’absence de « non-conformité majeure ». Les images tournées le mois dernier montrent pourtant toujours des cochons en souffrance et des violations flagrantes de la réglementation !

Nouvelles images, nouveau discours de la préfecture

Face à cette nouvelle enquête, la préfecture adopte un autre discours. Elle précise soudainement qu’il y avait des non-conformités qui ont justifié en décembre « une mise en demeure de l’élevage [...] lui demandant de se mettre en conformité. » Elle avait omis de l’indiquer dans son communiqué. Cet « oubli » ressemble beaucoup à un mensonge, vous ne trouvez pas ?

Sans nos images, la souffrance de ces cochons serait restée invisible et aucune mesure corrective n'aurait été engagée.Soutenez les actions de L214 pour continuer à exposer la réalité et défendre les animaux.


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Des mensonges aux conséquences fâcheuses

Les conclusions faussement rassurantes de la première inspection avaient blanchi l’élevage. Herta y avait repris ses approvisionnements et la chaîne de supermarchés britannique Waitrose avait repris la vente de produits Herta à base de cochons après les avoir boycottés. Suite à ces nouvelles images, Waitrose stoppe de nouveau ses ventes.

Plusieurs détracteurs de L214 en avaient également profité pour mettre en doute nos images et le sérieux de notre travail. En première ligne, Jean-Baptiste Moreau, député et porte-parole de La République en marche.

Mais ces nouvelles images prouvent que les infractions à la réglementation existent et perdurent. Rien n’a changé pour ces malheureux cochons. Quelle confiance peut-on accorder aux services vétérinaires de l’État ? Aucune. Le ministre de l’Agriculture, quant à lui, préfère rester silencieux.

La suite se passera devant la justice

L’éleveur déclare porter plainte contre L214, mais nous ne nous laisserons pas intimider.

Nous avons envoyé à la justice ces nouvelles images, en complément de la plainte déposée pour maltraitance envers les animaux auprès de la procureure de Moulins.

Nous déposons également un recours contre l’État pour les manquements des services vétérinaires à leur mission.

Aidez-nous à nous défendre et à continuer de jouer pleinement notre rôle d'association qui montre la réalité des conditions de vie des animaux dans les élevages. Faites partie de celles et ceux qui agissent pour réduire leur souffrance !


Enquêter, porter plainte, alerter les médias, inciter les entreprises à tourner le dos aux pires pratiques de l’élevage…C’est grâce à vous Françoise, que nous pouvons mener toutes ces actions. Votre soutien est indispensable.

Je vous remercie de tout cœur de votre générosité, et d’être à nos côtés pour défendre les animaux.




Sébastien Arsac 
Directeur des enquêtes

Sébastien Arsac

P.-S. Votre don à L214 vous permet de bénéficier d’uneréduction d’impôt sur le revenu de 66 % de son montant. Un don de 50 € vous coûte réellement 17 € après la réduction d'impôt. Faites-en profiter les animaux !