La terre est bleue comme un soleil

11 mai 2021

Comme Frédéric Lenoir, signez la pétition Si cette lettre s'affiche mal,
vous pouvez la consulter ici
Lettre d'info L214

Horreur à l’abattoir de truies de Briec en Bretagne

Exigeons sa fermeture immédiate

L214 dévoile aujourd'hui dans une nouvelle enquête l’immense souffrance des truies abattues à Briec dans le Finistère. L’abattoir appartient au groupe Les Mousquetaires, et fournit, entre autres, les magasins Intermarché.

Les images, présentées par l'écrivain et philosophe Frédéric Lenoir, montrent des pratiques et des installations non conformes à la réglementation, qui entraînent des souffrances extrêmes pour les 2 300 truies qui y sont abattues chaque semaine.


L’abattoir de Briec est spécialisé dans l’abattage des truies « de réforme ». Ces truies ont passé leur misérable vie dans un élevage intensif, la moitié du temps enfermées dans des cages, à donner naissance à des porcelets. Après 3 années de cette vie, souvent épuisées et parfois blessées, elles sont envoyées à l’abattoir, où le pire est à venir.

Attention, les images de cette vidéo sont difficiles. 
Vous pouvez signer la pétition sans la regarder.

Vidéo

Notre enquête montre des truies trop faibles pour se déplacer, électrocutées à leur arrivée à l’abattoir, puis treuillées au-dessus des vivantes jusqu’au poste de saignée. D’autres, paralysées de l’arrière-train, poussées dans les couloirs de l’abattoir à coups de pied et d’aiguillon électrique. Des cochons coincés dans les couloirs au point de devoir être tués sur place. Des truies paniquées à l’entrée du couloir de la mort, qui tentent de s'échapper et sont frappées à de nombreuses reprises.

Le box d’immobilisation est inadapté aux différentes tailles de cochons. L’opérateur utilise la pince à électronarcose (pince qui sert à électrocuter les cochons) pour contrôler les animaux paniqués, alors qu’elle devrait être exclusivement employée pour l’étourdissement des animaux. Ils reçoivent donc des chocs extrêmement douloureux. C’est horrible, et scandaleux.

Face à une telle cruauté, le temps presse. Merci de signer dès aujourd’hui la pétition adressée au ministre de l’Agriculture et au préfet du Finistère, pour exiger la fermeture immédiate de cet abattoir, et demander un audit généralisé de tous les abattoirs de France.


Une plainte pour sévices graves est déposée

Ces graves infractions avaient déjà été identifiées lors d’une inspection vétérinaire effectuée en 2016. Cinq ans plus tard, rien n'a changé. Les services de l’État laissent faire !

L214 porte plainte pour sévices graves commis envers des animaux auprès du procureur de la République de Quimper. Nous demandons à la justice de sanctionner sévèrement la direction de l’abattoir et les services vétérinaires du département. Des peines dissuasives s’imposent !

Nous comptons sur votre mobilisation, signez la pétition et partagez cette enquête.

Merci par avance d’agir pour les truies, 
L'équipe de L214

P.-S. Rillettes ou saucisson, rien ne peut justifier ces souffrances. Pour éviter que les cochons vivent cet enfer, le plus simple est de ne plus les manger. Végétalisons notre alimentation avec le Veggie Challenge.

Soutenir L214

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08 avril 2021

NON À L'EXTENSION DE L'ÉLEVAGE INTENSIF 
DE POULETS À PIHEM

Les images dévoilent les conditions de vie effroyables de 22 000 poulets enfermés dans un bâtiment de 1 000 m2 : entassement, nombreux et graves problèmes de santé, utilisation systématique d’antibiotiques. Beaucoup d’entre eux sont fortement boiteux. Peinant à se tenir sur leurs pattes, certains ne peuvent même plus atteindre les mangeoires et les abreuvoirs. L’exploitant souhaite aujourd’hui agrandir son élevage, construire deux nouveaux bâtiments deux fois plus gros que le premier, pour « produire » plus de 800 000 poulets par an !

ENTASSEMENT

Entassés à 21 par m2, les poulets grandissent les uns sur les autres, sans jamais pouvoir sortir.

BOITERIES

Les poulets grossissent très vite, leur corps se fragilise. Beaucoup boitent et ne peuvent plus se déplacer.

BRÛLURES

La litière sale dégage de l’ammoniac et cause des brûlures sur la peau et sous les pattes des oiseaux.

MORTALITÉ

4 % des poulets meurent en cours d’élevage soit plus de 3 000 poulets par cycle. Les vivants côtoient les morts.

ANTIBIOTIQUES

Les poulets sont nourris au maïs et au soja OGM. Des antibiotiques sont présents dans leur nourriture tout au long de leur vie.

AGIR

Demandons au préfet de ne pas autoriser l’extension de cet élevage. Signons la pétition !

LES CONSÉQUENCES DE CETTE EXTENSION 
SERAIENT CATASTROPHIQUES

L’environnement

Augmentation importante des émissions de gaz à effet de serre,  d’ammoniac (gaz précurseur des particules fines) , de la production de poussières.

Santé publique

Impacts des particules fines, antibiorésistance, conséquence de l’administration systématique d’antibiotiques aux animaux, propagation de nouveaux pathogènes.

Santé financière de l’éleveur

Emprunt de près de 1,4 M€ pour un gain espéré de 800 € par mois !

Recettes, trucs et astuces en 21 jours pour découvrir comment laisser les animaux hors de nos assiettes.

ALTERNATIVES VÉGÉTALES

Découvrez les alternatives vegan : savoureuses, bluffantes et diversifiées, vous n’y perdrez rien, les animaux y gagneront tout.

AGIR LOCALEMENT CONTRE LES PROJETS D'ÉLEVAGES INTENSIFS

Il est possible d’agir à l’encontre d’un projet d’élevage intensif avant et après que les décisions ne soient rendues.

Une multitude de démarches et d’actions peuvent être entreprises.

Et parce qu’il est urgent d’obtenir un moratoire , suspendant immédiatement les nouvelles constructions et extensions d’élevages intensifs, signez notre pétition !

ACTUALITÉS

07.04.2021. L214 dévoile les conditions de vie de 22 000 poulets dans l’élevage intensif de Pihem (Pas-de-Calais). 
Lire notre communiqué de presse

Logo L214
L214 souhaite que notre société reconnaisse que les animaux ne sont pas des biens à notre disposition et que leurs intérêts méritent notre considération.

Association L214 – Éthique & Animaux
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L214 sur les réseaux sociaux

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29 mars 2021

23/02/2020

STOP À L'ABATTAGE RITUEL !

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Alors que la maltraitance animale est au cœur des débats parlementaires, certains sujets comme l'abattage rituel halal et casher sont soigneusement écartés. Les animaux sont saignés en pleine conscience, sans insensibilisation préalable et leur agonie peut durer jusqu'à 14 minutes selon l'INRAE, en particulier chez les bovins qui ont un système d’irrigation cérébrale particulier.

L'immense majorité des autorités scientifiques s’accordent pour reconnaître l’extrême douleur ressentie par les animaux lors de l’égorgement à vif. Sur les 240 abattoirs agréés par le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation, 150, (soit 62 %) ont une dérogation au principe général d'étourdissement des animaux avant leur saignée autorisée par les règles françaises et européennes.

Une exception qui ne saurait devenir la règle puisque le 17 décembre 2020, la Cour de justice de l’Union Européenne a clairement précisé qu’un État membre pouvait, au nom du bien-être animal, imposer l’étourdissement des animaux lors d’abattages rituels. De plus, il existe des méthodes d’étourdissement dites « réversibles », compatibles avec les rites religieux qui rendent l'animal momentanément insensible à la douleur. Enfin, le Coran n'impose nulle part d'égorger l'animal en pleine conscience. Et, dans la communauté juive, une réflexion est en cours pour accepter certaines méthodes d'insensibilisation.

Pour pallier l’incurie du Gouvernement, l'Alliance Anticorrida et l'Œuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoirs (OABA) engagent une campagne inédite dans 10 grandes villes de France. À Paris, Bordeaux, Rennes, Lille, Lyon, Toulouse, Marseille, Nice, Montpellier et Nîmes, 840 panneaux publicitaires sont déployés du 23 février au 2 mars. Durant deux mois, une vaste offensive digitale est mise en œuvre par un prestataire spécialisé, avec pas moins de 10 millions de vues sur les réseaux sociaux.

Il s’agit de sensibiliser le grand public à la cruauté d'un tel mode d'abattage mais également de l'informer sur la provenance de la viande. Car certains morceaux d'animaux abattus rituellement sont injectés dans le circuit conventionnel, sans aucune mention du mode d’abattage. Le consommateur achète donc, à son insu, de la viande provenant d’un animal égorgé à vif.

L'Alliance Anticorrida et l'OABA demandent « l’obligation de l'étourdissement » comme c’est le cas en Belgique, au Danemark, en Suède, en Finlande, en Slovénie, en Norvège, en Suisse et même dans certains pays majoritairement musulmans (Indonésie, Jordanie ou Arabie Saoudite.

Les images insoutenables tournées par L214 ont suscité révolte et colère dans l’opinion publique. Elles sont déjà oubliées. Mais pour les bêtes, l'enfer, c'est au quotidien...

• En savoir plus...

 


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19 mars 2021

 
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Welfarm
 
 
C’est la fin du voyage pour les deux cargos
errant en mer depuis trois mois
 
 
Le 18 décembre 2020, deux cargos-poubelles, le Karim Allah et l’Elbeik, quittent l’Espagne avec, à leur bord, près de 2 700 jeunes bovins. Directions : la Turquie et la Libye. À leur arrivée, les autorités des deux pays les refoulent. La raison ? Elles suspectent des cas de fièvre catarrhale parmi les animaux... 
 
La situation devient alors délirante : les deux cargos décident de naviguer de port en port en Méditerranée, afin de trouver un pays où vendre leur bétail. Tous refusent. Pendant ce temps, des animaux meurent, victimes des pénibles conditions de transport en mer... Et leurs cadavres sont balancés par-dessus bord, en toute illégalité !

Welfarm décide de dévoiler aux médias français (France Inter, Brut, Libération, Le Parisien...) le calvaire de ces animaux et de suivre l’évolution des deux cargos au jour le jour.
 
 
Finalement, après plus de deux mois d’errance, le Karim Allah revient à son point de départ en Espagne. Un animal exporté hors de l’Union européenne ne peut y être réimporté. Une seule issue : l’abattage au pied du bateau.

Enclos bondés, émanations d’ammoniac, blessures… 100 animaux étaient déjà morts à bord de l’Elbeik, le deuxième cargo. Les 1 700 bovins toujours en vie vont, semble-t-il, subir le même sort que ceux du Karim Allah. À cette heure, le cargo se dirige vers le port de Carthagène, où les installations d’abattage sont toujours en place. Ces bovins seront donc probablement abattus, eux aussi, au pied du bateau.

Leur calvaire aurait pu durer encore longtemps… Ce dénouement, fort triste, leur évitera donc des semaines d’errance en mer supplémentaires, ainsi que de finir égorgés sans étourdissement en Afrique du Nord ou au Moyen-Orient.

Cette situation dramatique révèle toute l’absurdité et la cruauté de l’export d'animaux. La réglementation européenne sur le transport d’animaux exige de garantir leur bien-être jusqu’au lieu de destination. Pourtant, l’opacité la plus totale règne en mer, aucun contrôle n’est effectué à bord des cargos, aucun vétérinaire n’examine les animaux : dans les faits, une fois qu’ils quittent l’Europe, les animaux disparaissent des radars.
  
En 2019, près de 3 millions d’ovins, bovins et caprins ont été exportés par bateaux depuis l’Europe vers des pays extérieurs à l'Union européenne, dont 150 000 au départ de la France. Aujourd’hui, l’Espagne est en cause. Demain, ce pourrait être la France.

Il est plus qu'urgent de cesser les exportations d’animaux vivants hors d’Europe...
 
Ensemble, agissons !
 
 
Pour poursuivre nos actions, nous ne pouvons compter que sur vous
 
 
 
 
 
 
 
© 2020 Welfarm
 

 

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06 mars 2021

L214, un huissier et deux eurodéputés à l’abattoir de Blancafort Si cette lettre s'affiche mal,
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Lettre d'info L214

Opération exceptionnelle à l'abattoir de Blancafort

Nous nous sommes rendus mardi devant l'abattoir de dindes de Blancafort du géant européen LDC (marque Le Gaulois), dont nous avions révélé les nombreuses infractions à la réglementation en décembre dernier. Suite à notre enquête, la préfecture assurait que l'abattoir avait effectué les changements nécessaires pour se mettre aux normes. Faute de pouvoir constater ce qui se passe à l'intérieur, nous sommes allés observer, en bonne compagnie, les conditions de transport des animaux arrivant à l'abattoir.

Deux eurodéputés pour constater l'illégalité du transport des dindes

5 h du matin, devant l’abattoir. Les eurodéputés Caroline Roose et Manuel Bompard, tous deux membres de la commission d'enquête sur le transport des animaux du Parlement européen, sont à nos côtés pour observer les conditions de transport des dindes.

8 h 30. Nous attendons depuis plus de 3 h et, étrangement, aucun camion n’arrive, contrairement aux jours précédents. La direction de l'abattoir les fait probablement attendre quelque part sur la route, et les animaux avec, en espérant que nous partions. Les eurodéputés demandent à rencontrer la direction et à visiter les lieux. Ils sont reçus dans un bureau. Le responsable de l'abattoir affirme que tout est aux normes, tout en refusant de leur montrer la chaîne d'abattage. Circulez, il n'y a rien à voir !

9 h 30. Enfin, 4 camions arrivent en même temps. Et le constat est implacable. Deux mois et demi après notre enquête, les conditions de transport des dindes à Blancafort n'ont pas changé : elles sont toujours entassées dans des caisses trop basses, empilées les unes sur les autres, dans l'irrespect le plus total de la réglementation. Sans même parler de l'inconfort et des douleurs pour ces oiseaux entassés dans ces caisses sans pouvoir se tenir debout, les ailes parfois coincées dans les parois, la taille des caisses pose des problèmes de ventilation. Certains oiseaux peuvent subir un stress thermique et avoir des difficultés à réguler la température de leur corps, parfois jusqu'à en mourir.

Dans ces conditions, il n'est pas étonnant qu’on puisse voir à l'abattoir des poubelles entières remplies de dindes mortes n'ayant pas survécu au transport...

→ Voir les explications de Manuel Bompard sur cette opération (vidéo)

→ Voir les constats de Caroline Roose

Vidéo

Nous étions également accompagnés d'un huissier de justice, venu constater officiellement les infractions. Son procès-verbal ira compléter la plainte que nous avons déjà déposée en décembre.

→ Revoir l’enquête

La suite pour les dindes : nous ne lâcherons rien

Les eurodéputés ont d’ores et déjà prévu d’interpeller la préfecture et le ministère de l’Agriculture. Ils témoigneront aussi de ce qu’ils ont constaté sur le terrain dans le cadre de la commission d’enquête sur les transports au Parlement européen. Cette commission d’enquête a notamment pour mission de constater les infractions à la réglementation, les actions mises en œuvre par les États membres pour y remédier, et de proposer un renforcement de la réglementation. Un levier important pour faire (enfin) évoluer les choses et rendre les conditions de transport des animaux moins terribles.

Après chacune de nos enquêtes, les autorités se veulent rassurantes en invoquant la réglementation et les contrôles. Force est de constater qu’ils sont insuffisants : ici, une loi applicable depuis près de 30 ans est bafouée par le numéro 1 de la viande de volaille en Europe, en toute impunité. Les animaux sont transportés dans des conditions épouvantables sans que cette situation ne déclenche d’action concrète des services de l’État. C’est scandaleux.

Environ 50 millions de dindes sont transportées vers les abattoirs chaque année. Nous sommes déterminés et nous continuerons de mettre les abattoirs et les autorités face à leurs responsabilités.

Merci d'être à nos côtés, 
L'équipe de L214

Soutenir L214

 

 

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27 février 2021

Agissez pour que Subway tourne le dos à cette cruauté ! Si cette lettre s'affiche mal,
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Lettre d'info L214

La (vraie) recette des sandwichs au poulet Subway

Aidez-nous à convaincre Subway de s’engager contre la cruauté envers les poulets

Publicité parodique, actions devant des restaurants, pétition : nous lançons aujourd’hui une campagne d'ampleur pour dénoncer la cruauté des méthodes d’élevage des poulets qui finissent dans les sandwichs de Subway. Aidez-nous à convaincre l'enseigne de mettre fin aux pires pratiques !

Vidéo

Notre vidéo parodique « Subway, la cruauté à chaque bouchée » prend au mot la promesse de sandwichs « préparés sous vos yeux » : une personne y prépare un sandwich Subway, ingrédient après ingrédient, et va chercher la viande de poulet à sa source, dans un élevage intensif similaire à ceux qui approvisionnent l’enseigne…

Je partage la vidéo

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Nous demandons à Subway de bannir les pires pratiques d’élevage et d’abattage des poulets et d’inclure une part minimum d’élevage en plein air dans ses approvisionnements.

Pour convaincre Subway de s’engager, nous avons besoin de votre aide : partagez la vidéo, et signez la pétition !




Une campagne d’ampleur partout en France

À cette campagne digitale s’ajoutent, aujourd’hui et demain, des actions devant le siège de Subway France à Paris, ainsi que devant des restaurants Subway dans 24 villes en France. Une mobilisation d’envergure pour convaincre l’un des géants du fast-food en France de tourner le dos au pire de l’élevage intensif des poulets.

→ Consulter la liste de toutes les actions en France



Les alternatives vegan de Subway

En 2020, Subway a pris conscience de l’intérêt pour les alternatives végétales et propose depuis des sandwichs sans produits animaux.

C’est une avancée positive, mais elle ne doit pas occulter la responsabilité de Subway vis-à-vis des produits animaux qui entrent dans la composition de ses autres recettes. L’enseigne doit s’engager à bannir les pires pratiques d’élevage et d’abattage des poulets de ses approvisionnements.

Continuons ensemble à faire reculer les pratiques les plus cruelles de l’industrie agroalimentaire vis-à-vis des animaux !

Merci d'agir à nos côtés, 
L'équipe de L214

P.-S. Ces avancées font reculer les souffrances des poulets à grande échelle. Au niveau individuel, le plus efficace reste de laisser les animaux hors de nos assiettes. Découvrez les alternatives à la viande de poulet !

Soutenir L214

 

Association L214 CS20317 LYON 08 Cedex 69363 France

 

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14 février 2021

Défendez les animaux à nos côtés Si cette lettre s'affiche mal,
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Soutenir L214, c’est exposer la réalité

Les mensonges à l’épreuve de nos enquêtes

Hier, nous avons dévoilé pour la deuxième fois des images d’un élevage de cochons « filière Préférence » de Herta. Un élevage censé être dans le haut du panier en terme de respect du « bien-être animal » et de la réglementation. Une belle mascarade, couverte par les autorités publiques en plus !

En décembre, suite à notre enquête, les services vétérinaires de la préfecture de l’Allier avaient inspecté l’élevage et conclu dans un communiqué à sa « bonne tenue » et à l’absence de « non-conformité majeure ». Les images tournées le mois dernier montrent pourtant toujours des cochons en souffrance et des violations flagrantes de la réglementation !

Nouvelles images, nouveau discours de la préfecture

Face à cette nouvelle enquête, la préfecture adopte un autre discours. Elle précise soudainement qu’il y avait des non-conformités qui ont justifié en décembre « une mise en demeure de l’élevage [...] lui demandant de se mettre en conformité. » Elle avait omis de l’indiquer dans son communiqué. Cet « oubli » ressemble beaucoup à un mensonge, vous ne trouvez pas ?

Sans nos images, la souffrance de ces cochons serait restée invisible et aucune mesure corrective n'aurait été engagée.Soutenez les actions de L214 pour continuer à exposer la réalité et défendre les animaux.


Devenez membre de L214

Des mensonges aux conséquences fâcheuses

Les conclusions faussement rassurantes de la première inspection avaient blanchi l’élevage. Herta y avait repris ses approvisionnements et la chaîne de supermarchés britannique Waitrose avait repris la vente de produits Herta à base de cochons après les avoir boycottés. Suite à ces nouvelles images, Waitrose stoppe de nouveau ses ventes.

Plusieurs détracteurs de L214 en avaient également profité pour mettre en doute nos images et le sérieux de notre travail. En première ligne, Jean-Baptiste Moreau, député et porte-parole de La République en marche.

Mais ces nouvelles images prouvent que les infractions à la réglementation existent et perdurent. Rien n’a changé pour ces malheureux cochons. Quelle confiance peut-on accorder aux services vétérinaires de l’État ? Aucune. Le ministre de l’Agriculture, quant à lui, préfère rester silencieux.

La suite se passera devant la justice

L’éleveur déclare porter plainte contre L214, mais nous ne nous laisserons pas intimider.

Nous avons envoyé à la justice ces nouvelles images, en complément de la plainte déposée pour maltraitance envers les animaux auprès de la procureure de Moulins.

Nous déposons également un recours contre l’État pour les manquements des services vétérinaires à leur mission.

Aidez-nous à nous défendre et à continuer de jouer pleinement notre rôle d'association qui montre la réalité des conditions de vie des animaux dans les élevages. Faites partie de celles et ceux qui agissent pour réduire leur souffrance !


Enquêter, porter plainte, alerter les médias, inciter les entreprises à tourner le dos aux pires pratiques de l’élevage…C’est grâce à vous Françoise, que nous pouvons mener toutes ces actions. Votre soutien est indispensable.

Je vous remercie de tout cœur de votre générosité, et d’être à nos côtés pour défendre les animaux.




Sébastien Arsac 
Directeur des enquêtes

Sébastien Arsac

P.-S. Votre don à L214 vous permet de bénéficier d’uneréduction d’impôt sur le revenu de 66 % de son montant. Un don de 50 € vous coûte réellement 17 € après la réduction d'impôt. Faites-en profiter les animaux !

 

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Signez la pétition pour aider les cochons Si cette lettre s'affiche mal,
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Lettre d'info L214

Élevage Herta : la préfecture de l’Allier a menti


De nouvelles images et des cochons toujours en souffrance

Des cochons mutilés, un sol en béton, des porcelets aux pattes coincées dans le sol ajouré, des animaux avec de douloureuses hernies laissés sans soins… La souffrance des cochons et le non-respect flagrant de la réglementation dans cet élevage « Préférence » de Herta n’ont pas empêché les services vétérinaires de conclure à « la bonne tenue de l’élevage et à l’absence de non-conformité majeure ». De nouvelles images filmées le mois dernier prouvent pourtant le contraire. Scandaleux !

Vidéo

Les images de cette vidéo sont difficiles. 
Vous pouvez agir pour les cochons sans la regarder.


Fin 2020, L214 a diffusé des images provenant d’un élevage de cochons fournissant Herta. Un élevage mis en avant par la marque pour illustrer sa « filière Préférence », et censé mieux traiter les animaux. Mais contrairement aux engagements pris par Herta, les images montraient des conditions d'élevage standard, déplorables pour les cochons, et de nombreuses infractions à la réglementation.

Ces images ont provoqué une inspection des services vétérinaires de la préfecture de l’Allier. Leur conclusion ? Tout va bien ! La préfecture assure même que « contrairement aux éléments filmés, il n’a pas été observé d’animaux en souffrance ni de cadavres ».

Des mensonges inadmissibles

Nos images tournées en janvier 2021 prouvent une nouvelle fois que l’élevage viole la réglementation sur une multitude de points : coupe systématique des queues, animaux blessés non soignés, absence d’eau pour nombre d’animaux, absence de matériaux manipulables pour occuper les cochons, toiture en train de s’écrouler dans l'un des bâtiments, etc. Des non-conformités persistantes et facilement observables, que les services de la préfecture auraient dû relever et sanctionner lors de leur inspection début décembre.

Au lieu de ça, les conclusions faussement rassurantes de cette inspection ont permis à Herta, qui avait cessé ses approvisionnements auprès de cet élevage, de les reprendre et de continuer de commercialiser la viande de ces cochons dans sa « filière Préférence ». C’est une tromperie honteuse.

Signez dès maintenant la pétition pour exiger que Herta bannisse les pires pratiques d’élevage. Dites stop :

  • à l’enfermement à vie des cochons,
  • à l’élevage sur un sol en béton,
  • aux mutilations douloureuses des porcelets,
  • aux cages individuelles pour les truies.


Si vous avez déjà signé la pétition (merci !), pensez à la partager massivement pour lever le voile sur ce qui se passe dans cet élevage qui fournit Herta. On compte sur vous.

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Merci d'agir pour les cochons, 
L'équipe de L214

P.-S. Comment éviter d'infliger toutes ces souffrances aux cochons ? Le plus simple est de ne plus les manger. Rendez-vous sur Vegan Pratique pour découvrir l’alimentation végétale et des recettes savoureuses.

Soutenir L214
 

 

 

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25 janvier 2021

Cauchemar pour des dizaines de cochons abandonnés

Courriel de Association L214 : Cauchemar pour des dizaines de cochons abandonnés

25/01/21 08:36
à :
détails
Signez la pétition Si cette lettre s'affiche mal,
vous pouvez la consulter ici
Lettre d'info L214

Des cochons morts et en putréfaction dans un élevage à l’abandon

Plainte et pétition en cours

Des dizaines de cochons ont été retrouvés morts, en état de décomposition, dans une porcherie des Côtes-d’Armor près de Saint-Brieuc. L’élevage a été fermé et les cochons ont été abandonnés à leur effroyable sort. Ils sont morts sur place, très probablement de faim, de soif ou asphyxiés par manque de ventilation. Une vision d’horreur et une situation qui ne doit pas se reproduire !

Vidéo

Attention, les images sont difficiles. 
Vous pouvez signer la pétition sans regarder la vidéo.



Délit d’abandon et fin tragique pour ces cochons

Les images que nous révélons sont terrifiantes, et les faits le sont encore plus : les équipements des salles de maternité ont été démontés, l’élevage a été fermé et les cochons ont été volontairement laissés là, à agoniser et à mourir. On découvre dans cet élevage des dizaines de cadavres, certains parfois presque à l’état de squelette, grignotés par les rats.

Une enquête devra déterminer les causes précises de la mort, mais il est certain qu’ils sont morts par manque de soins. Cedélit d’abandon est passible de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 euros d'amende. L214 porte plainte pour cruauté et abandon d’animaux auprès du procureur de Saint-Brieuc.


Empêchons la récidive !

L’éleveur possède une autre porcherie toujours en fonctionnement, sur la même commune que l’élevage abandonné. Il est adhérent à un groupement, la Cooperl, qui est censé accompagner les éleveurs « à élever des animaux dans des conditions sanitaires optimales et garantir leur bien-être. » Quelle ironie ! Comment est-il possible que la Cooperl n’ait pas remarqué que l'éleveur ne livrait plus de cochons à l’abattoir en provenance de cet élevage ? Comment le vétérinaire chargé du suivi de l’élevage au nom du groupement a-t-il pu passer à côté de cette situation catastrophique ? La même question se pose pour les services vétérinaires du département.

Ce mouroir, qui interroge sur la capacité de l’éleveur à gérer un élevage, doit amener les autorités à intervenir d’urgence et ordonner une fermeture administrative immédiate de toutes les exploitations de cet éleveur. Cette horreur ne doit plus jamais se reproduire ! Signez la pétition pour soutenir notre demande.


Et bien sûr, nous comptons aussi sur vous pour partager cette pétition !

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Merci d’agir à nos côtés,
L'équipe de L214

Soutenir L214


Association L214 CS20317 LYON 08 Cedex 69363 France

 

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22 décembre 2020

L214

Urgent : signez la pétition Si cette lettre s'affiche mal,
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Lettre d'info L214

Dindes Le Gaulois : l’enfer à l’abattoir de Blancafort

Exigeons sa fermeture de toute urgence

Grâce à un lanceur d’alerte qui a eu le courage de filmer son travail, L214 révèle aujourd’hui l’immense souffrance des dindes abattues à Blancafort dans le Cher. Chaque jour, 15 000 dindes sont tuées dans cet abattoir qui viole de façon flagrante la réglementation encadrant la mise à mort des animaux.

Vous pouvez signer la pétition sans regarder la vidéo.

Vidéo



Violation massive de la réglementation

Gringe, rappeur Disque d’or, acteur et écrivain, décrit l’enfer que vivent au quotidien les dindes mises à mort derrière les murs de cet abattoir.

À peine arrivées à l’abattoir, les dindes sont suspendues la tête à l’envers, les pattes coincées sur des crochets. Cela engendre des douleurs aiguës pour ces oiseaux qui peuvent peser jusqu’à 15 kg. Les dindes sont obligées de tenir la tête levée pour ne pas racler le sol. La chaîne où elles sont accrochées parcourant plus de 50 mètres, elles peuvent rester suspendues conscientes pendant plus de 2 minutes. Ce sont deux violations flagrantes de la réglementation.

La réglementation qui encadre la mise à mort des animaux est dérisoire, mais elle n’est même pas respectée à Blancafort ! Nous avons demandé hier aux services vétérinaires et au ministère de l’Agriculture la fermeture de cet abattoir. La préfecture du Cher a immédiatement réagi mais a seulement signifié à l'abattoir qu’il avait 48 h pour mettre en place des « mesures correctrices immédiates et un plan d’action structurel global. »

Soyons réalistes : aucune mesure correctrice immédiate ne peut corriger de tels problèmes structurels. Nous devons obtenir la fermeture de cet abattoir hors la loi.

Les oiseaux finissent en bout de chaîne dans un bac d’eau électrifiée pour être étourdis. Ils sont ensuite saignés, puis déplumés et découpés en morceaux pour finir dans les barquettes de la marque Le Gaulois.

Une vie de misère pour les dindes

Une vie de souffrance, de leur premier à leur dernier jour

Avant d’arriver dans cet enfer, les dindes sont élevées dans d’immenses bâtiments, entassées les unes sur les autres et engraissées pendant 3 à 4 mois. Dans ces élevages intensifs, on compte en moyenne 8 dindes par mètre carré, souvent déplumées ou blessées. Elles ne fouleront jamais un brin d’herbe, mais pataugent dans les déjections qui s'accumulent au fil des semaines.

Leurs conditions de transport vers l’abattoir sont également catastrophiques, à l’image de leurs conditions d’élevage. Elles sont entassées dans des caisses bien trop petites. Leurs têtes touchent le plafond, ce qui ne permet pas une bonne ventilation et peut entraîner un stress thermique chez les dindes, qui luttent pour respirer et faire baisser la température de leur corps. Certaines dindes se coincent la tête au moment d’être déchargées des camions, et les poubelles de l’abattoir sont remplies des cadavres de celles qui n’ont pas survécu au transport.

Au vu des violations flagrantes de la réglementation, L214 dépose plainte contre le transporteur et contre l’abattoir de Blancafort pour maltraitance envers les animaux.

Il ne fait aucun doute que les animaux souffrent dans tous les abattoirs. Mais le non-respect de la réglementation engendre des souffrances supplémentaires intolérables pour les dindes, qu'il est urgent de faire cesser. Exigeons la fermeture immédiate de l'abattoir de Blancafort.

Merci d’agir pour les animaux !

L'équipe de L214

P.-S. La mise à mort est toujours cruelle et les animaux souhaitent avant tout vivre. Une bonne option pour éviter ces souffrances, c’est de végétaliser notre alimentation. Pour des repas de fin d’année sans cruauté, faites le plein de recettes de fêtes sur Vegan Pratique.

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Posté par soleil bleu à 10:50 - Commentaires [2] - Permalien [#]